Debout les rebelles
Car notre heure a sonné :
Liberté nous appelle
Que la vie nous a donnée !
Ne laissons pas sombrer
La mémoire de nos pères
Qui coule dans nos veines
Et laissons se cabrer
Ce sang exempt de haine :
Nous sommes tous frères
Et luttons depuis tant de siècles
Pour ce jour qui fut nôtre
Que l’ignorance exècre
Mais qui bientôt sera le notre !
Ils ne peuvent rien contre nous
Car nous sommes plus que ce corps
Ils veulent nous tenir sous leur joug :
Levons nous ! Formons un autre corps !
Nos pères sont morts pour la Liberté
Nous aimons la vie et la volupté
Qu'ils nous donnent des ailes
Si encore il faut mourir pour Elle !
Debout les rebelles
Car notre heure a sonné !
Ne nous laissons plus faire
La vie est belle
Elle est le bien que ueiŒ nous a donné
Elle nous appartient et nous sommes Frères !
Mes amis, mes amours,
Vous êtes si nombreux à guetter sur mon site la moindre de mes nouvelles… ces derniers jours ont dû vous paraître bien longs…
Veuillez me pardonner !
Je ne vous ai pas oubliés, mais j’étais accaparé par une autre occupation qui ne me laissa guère de temps pour autre chose.
Je vous en dirai plus dans quelque temps…
J’espère que vous avez passé de bons temps de réveillons…
Puissions nous faire bientôt le « réveillon » des « éveillés »…
2012 : nous y voilà !
Que nous réserve cette année mythique ?
Sauf à savoir très bien surfer, nous pouvons pour le moins craindre une grosse vague…
Car ne nous leurrons pas : la nature nous laisserait-elle une chance de vie, les hommes en feraient-ils de même ?
Que nous voulions ou non le reconnaître, nous sommes à un moment crucial de notre histoire.
L’heure des choix est en train de sonner.
Les choix individuels et les choix de société.
La société est le reflet de nos choix individuels.
Il ne nous reste que peux de temps pour offrir l’image d’une humanité digne.
Nul ne peut dire la solution, mais la solution est à l’intérieur de chacun d’entre nous.
Si nous comprenions individuellement les simples lois d’amour, de partage et d’harmonie, nul doute que le visage de l’humanité serait autre que celui qu’il offre de l’immonde misère à qui veut et peut le regarder.
Le nombre a-t-il tant le goût de la misère ?
Le nombre jusqu’à ce jour en vérité a le goût de la paresse et de l’ignorance, et il est pris dans le joug de la peur qui lui fait préférer la paix à la Liberté, l’esclavage à la mort.
Lorsque le fruit gorgé d’eau pend à l’arbre, il ne faut pas être un grand devin pour prédire qu’il va bientôt tomber…
Une antique mémoire est en train de se réveiller dans nos veines.
Nous sommes des milliers, des millions peut-être à nous souvenir de ce que nous sommes.
Mais il est vrai que le temps presse !
Nous devons cesser enfin de trop souvent vouloir avoir raison les uns contre les autres : le temps n’est-il pas venu enfin d’avoir raison les uns avec les autres ?
Il n’y a pas de problème économique : il n’y a qu’un problème d’humanité.
Le véritable problème, ce n’est pas l’économie, c’est la démographie, et en cela nous avons atteint la mondialisation car le problème est devenu effectivement global.
Et là nous ne pouvons pas douter que si l’homme lui-même ne sait résoudre ce problème, la Nature s’en chargera.
Il existe des rumeurs selon lesquelles ceux à qui nous sommes soumis depuis des générations ont déjà « leur » solution…
Cela fait froid dans le dos et faisons en sorte que cette rumeur ne soit qu’un mauvais rêve que nous sommes en train de quitter en nous éveillant à une autre réalité.
La paresse n’est elle pas l’un des péchés capitaux ?
Oui, il peut être dur de se réveiller quand nous appelle l’endormissement et son doux laisser aller, mais à force de volonté, si nous sommes conscients de notre mauvais rêve, nous pouvons accéder à une autre réalité.
Alors 2012, année de profond changement ?
Je ne puis en tout cas que l’espérer.
Comme j’espère que ce changement prédit, tant attendu, aille dans le sens de la vie et s’effectue avec le moins de souffrance et de perte possible.
Il est un temps où tout est en place, où tout coïncide ; c’est quand «ce qui est en bas est comme ce qui est en haut» : Justice alors peut se faire ; c’est une sorte de point zéro, l’émergence d’une nouvelle image au sein de l’univers dans la réalisation d’une antique et immortelle pensée…
Sans doute est il temps de laver notre robe à l’eau d’une bonne conscience, car quand paraît sa Majesté La Justice, c’est toujours un grand choc pour tout ce qui n’est pas blanc comme neige…
L’homme est si grand et pourtant si infime…
Puisse-t-il être pour longtemps encore digne de vie !
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