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En direct de la roulotte

11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 12:39

ce qui n’est en réalité que le pouvoir hégémonique de l’ordre monétaire mondial visant à l’accaparement de l’ensemble des richesses par une stricte minorité, au détriment du reste de l’humanité et de toute la chaîne du vivant ?

Allons nous comprendre que le terrorisme soi disant Islamiste est un sous produit, sinon le produit direct de cette course sauvage et aveugle de quelques intérêts particuliers qui n’hésitent pas à sacrifier des populations entières dans leur soif maladive de pouvoir et de possession, et qui ont dissout toute valeur essentielle au fil des générations ?

Comment s’étonner de ce qu’un extrémisme barbare s’oppose à un extrémisme sournois qui se pare du mot Liberté alors même qu’il n’a de cesse de la réprimer partout où elle tenterait de s’exprimer hors de son contrôle et qui prétend soumettre chacun de force à sa loi inique et délétère ?

Quel est le sens de descendre dans la rue pour manifester aux côtés de ceux là mêmes qui instaurent, soutiennent ou représentent cet extrémisme sournois qui a pour nom Nouvel Ordre Mondial, qui a pour Temple : La Bourse, et qui élevant au rang de religion « La (fausse !) Démocratie » confisque la voix du peuple lorsque celle-ci contredit ses propres intérêts ?

Dire notre opposition au terrorisme ? Seul un imbécile pourrait il ne pas être contre le terrorisme ? Avons-nous besoin de préciser que nous ne sommes pas un peuple d’imbéciles ?

N’est ce pas pourtant ce que nous allons prouver en marchant en rang derrière les principaux dirigeants politiques, directement ou indirectement responsables de l’état de terreur qui règne dans le monde ?

Ne serait il pas temps, afin de pouvoir apporter les bonnes réponses, de poser enfin les bonnes questions ?

Et si nous cessions tout simplement de voter et gardions notre voix pour chanter notre Libération ?

http://www.hymnevolution.fr/

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 14:11

Allons nous contempler sans réagir notre lente et inexorable déchéance ou bien allons nous prendre en main notre destin et agir en synergie sans attendre qu’un ordre nous vienne de l’extérieur ?
Ne s’agit il pas de créer un monde du beau, qui prenne en considération l’humain à la fois dans son ensemble et dans ses individualités ?
N’avons-nous pas tous en nous, en même temps que notre désir individuel, ce que j’appellerai le sens de l’espèce, ce que nous pourrions appeler peut-être une éthique ?
Ne savons nous pas tous où se situe l’humanité de nos gestes ?
Ne savons nous pas tous, au moment où nous le commettons, reconnaître le geste qui sert uniquement nos intérêts égoïstes, de celui qui sacrifie à l’ensemble, ou de celui encore qui sert à la fois le groupe et l’individualité qui le commet ?
Ce dernier geste n’est il pas le geste purement artistique qui exprime la vie dans son mouvement et dans son instantanéité,  ordonnée dans le sens du beau, du bien-être, de l’accueil, faisant que dans une société, l’existence se déroule sans qu’il n’y ait besoin qu’aucune loi soit érigée, parce qu’il y a à la base une éthique, c'est-à-dire une valeur commune de bienséance, d’égards les uns envers les autres ?
Les ego cessant de s’extérioriser en désirant un pouvoir autre que sur eux-mêmes, il s’ensuit des actions qui peuvent se diriger directement vers l’autre dans le souci de lui offrir le meilleur de soi-même…
Ainsi la société s’organise par la base de la pyramide dans le rapport direct des individus entre eux, en produisant un environnement et une bio diversité de la plus grande richesse.
La base de la pyramide ce sont les hommes, les différents degrés ce sont les valeurs et les moyens ; le sommet, la pierre angulaire que l’on ne saurait matérialiser parce qu’elle est équilibre et mouvement perpétuel, c’est la résultante de ces différents paramètres : c’est l’œuvre dans son ensemble, c’est l’éternel mouvement de la vie qui se meut dans l’harmonie.
C’est pourquoi je vous invite à nouveau à nous unir à travers un véritable élan musical, sur la base de La Marche des Artisans d’un Monde Nouveau, chant offert à la francophonie pour la libération des peuples et qu’il est loisible d’adapter dans la mesure où il s’exprime justement dans l’harmonie, de manière qu’une œuvre naisse de millions de voix faisant sécession avec l’ancien système pour entrer dans l’ère de la libre et bienveillante collaboration des humains entre eux… 
Puisse donc cette année 2014 être pour tous, celle d’un renouveau tant espéré, tant attendu, le point de départ d’un nouveau chemin qui nous permettrait d’expérimenter notre solitude - puisque telle semble être la nature ultime de l’être avant la fusion… dans le partage !
A tous je souhaite pour cette année encore, un beau cheminement vers la lumière.
Bien affectueusement.
Olivier
https://www.facebook.com/hymnevolution?ref=hl

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:23
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Je suis une voix qui voudrait s’élever pour vous dire que ce qui compte, c’est la force de l’imagination ; que si nous savons imaginer un monde meilleur, ce monde est à notre portée.

Et moi je vous dis qu’un monde meilleur est possible, qu’il suffit de changer notre regard et nos valeurs pour que d’un coup la quasi-totalité des problèmes de l’humanité se résolvent d’eux-mêmes.  Et ceci n’est pas la mièvre vision d’un poète : c’est une réalité tangible qui ne demande qu’à être vérifiée. N’est ce pas le nombre qui représente la force ?

N’est ce pas la multitude, c'est-à-dire vous et moi réunis, qui sommes responsables de l’état du monde ?

La crise n’existe que par ce que l’intérêt privé a pris le pas sur l’intérêt public.

Il suffit de remettre chaque chose à sa place pour que magiquement disparaissent les causes de la plupart des déséquilibres.

Bien sûr, remettre l’ordre dans le monde suscitera toujours des opposants farouches, d’intrépides adversaires, des pleurs et des grincements de dents, car il y aura toujours les irréductibles qui ne voient que leur propre personne et sont dénués du sens commun, prêts à tuer père mère et enfants parfois pour étendre leurs privilèges. Mais ceux là sont de loin les moins nombreux. Ce sont eux pourtant qui tiennent les rennes du monde et imposent un état d’esclavage à l’humanité.

Que la force du nombre se détourne du système que ce clan impose par le mensonge et la terreur, cette poignée de personnes sera réduite à une caste insignifiante dans une marge devenue inopérante.

Quelle triste image la civilisation humaine, si elle devait disparaître aujourd’hui, laisserait d’elle-même : une race de sous hommes incapable de penser autre chose que la guerre, l’écrasement, la destruction.

Puisque nous avons encore peut être jusqu’à demain, que ne nous empressons nous de construire autre chose : une race d’hommes capable de penser le bonheur, le partage, l’abondance ?

Un modèle est possible, je vous l’affirme, de société qui permet à tous de jouir du nécessaire à une vie confortable tout en laissant à chacun le loisir de s’enrichir personnellement, ou de goûter au contraire le privilège de la pauvreté.

Ce modèle ne connaît pas l’impôt tel qu’il est pratiqué de nos jours, mais il est basé sur une contribution individuelle variable en fonction des besoins de la personne.

Allons nous enfin ouvrir les yeux ? Il n’est nullement besoin d’argent pour créer de la richesse !

La richesse se créée à partir du temps et de l’énergie !

Ce sont les bras et la pensée qui créent la plue value à travers l’activité.

L’argent est tout au plus la contre valeur théorique d’une valeur réelle ajoutée, et c’est bien la plus value réelle qui devrait être la créatrice de la monnaie, et non la monnaie existante qui doit déterminer la possibilité de  plus value !

En d’autres termes, notre force de travail (ou d’activité) est la richesse potentielle et réelle de notre société.

Que chacun reprenne ce qui lui appartient : sa force de travail ; mettons en commun une petite partie de cette force, et je vous promets que nous pouvons réaliser un modèle de société qui offrira à chacun, à tout âge de la vie, un emploi utile et attrayant selon les désirs et les capacités de la personne, tout en créant en peu de temps suffisamment de richesses pour assurer à tous un bon niveau de vie.

Ce n’est pas l’argent qui est en cause dans les malheurs de l’humanité : la cause, c’est la confusion entre une monnaie qui devrait être publique et créée par la force de travail de la collectivité et des monnaies privées déconnectées de toute réalité matérielle, n’existant que par le fait du détournement de la force de travail du grand nombre ! Le monde est régit par des intérêts privés qui s’opposent en l’occurrence à l’intérêt public, et c’est bien cela qu’il faut changer.

Ensemble, disons de manière pacifique à travers la musique et le chant, ces plus hautes expressions de la voix humaine, notre refus de collaborer plus longtemps à l’état de misère que certains essaient d’instaurer dans le monde !

Je vous poste en vidéo la première partie du Chant des Artisans d’un Monde Nouveau, ce chant offert à la francophonie pour la libération des peuples : cela devrait vous permettre de commencer à l’apprendre.

Je vous rappelle notre projet de réunir les mille premières voix pour ces premiers couplets dans un cd à réaliser le plus rapidement possible et à diffuser le plus largement possible dans toute la francophonie, de manière que les seconds couplets s'écrivent dans l'histoire même de la francophonie...

Je vous poste la suite dès qu’elle est disponible.

Soyez indulgents, c’est beaucoup de travail, surtout quand l’informatique montre quelques signes de fatigue et que le réseau est plutôt instable…

   

Frat-vist.jpg
Ô Liberté 
Egalité 
Fraternité 

Où êtes vous?
Réveillez vous!

Déjà souffle le vent de la misère
Qui met le peuple dans la rue

Ô Liberté 
Egalité 
Fraternité 

Réveillez vous!

Unissons nous mes frères
Combattons la misère
(r')Attelons les boeufs aux charrues !

Ô Liberté 
Egalité
Fraternité 

Réveillez vous!

Unissons nous mes soeurs
Et gagnons chaque coeur
Car il n'est indigne recrue!

Artisans d'un Monde Nouveau
Artisans d'un Monde plus beau !
Nobles guerriers aux pieds et mains nues,
Allons vaillants le temps est venu
De nous reconnaître enfin
Et de nous donner les mains
Et d'aller sur les chemins
Chanter l'hymne au matin !

Soldats de la Paix 
Sans autre délai
Allons sur le champ 
Porter notre chant 

Mieux que chant d'éspoir 
Quand sonne le soir 

C'est un chant de certitude
Chanté par la multitude 

C'est la vie qui nous revient
Car la vie on s'en souvient!

Ô Liberté 
Egalité 
Fraternité
 
Où étes vous ?
Réveillez vous !
Réveillons nous !

 


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Published by Troubadour Olivier d'Icarie
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:03

Cher visiteur

Cher Amie, cher ami

Cher Public

Cher Amour !

 

Oui, Cher Amour... car c’est bien toi, la multitude, mon véritable amour !

 

Le poète Khalil Gibran nous dit

 

            Ouvre l’œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages.

            Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

 

C’est que nous sommes tous liés par la Nature, et je suis bien obligé de chercher ce qu’il y a de commun entre celui que je pourrais considérer comme le plus mauvais des hommes, et moi-même. Car comme la science commence à l’admettre, le monde étant holographique, il y a forcément une part de l’autre en moi-même, et cela nous mène nécessairement à la compassion qui est le véritable amour.

Aussi nombreuses puissent être les choses ou même les valeurs qui nous séparent, il y a au moins une condition qui nous unit, et l’autre a toujours quelque chose à me dire.

Non pas que je doive tout accepter de l’autre !

Mais ce que je rejette en lui, je dois m’assurer de le rejeter aussi de moi-même !

Nous ne pouvons aller dans le sens de la vie sans abandonner une partie de nous-mêmes.

Ceci est vrai aussi bien au niveau individuel qu’au niveau de l’espèce.

De même qu’il est demandé à chacun d’entre nous de nous parfaire dans le cours de la vie, il est demandé à l’espèce humaine de se parfaire dans le cours des civilisations.

Je suis d’accord avec le fait que toutes les civilisations ne se valent pas et je dis que CELLE de l’humanité actuelle n’est pas un exemple de civilisation avancée, pour ne pas dire qu’elle est un bon exemple de civilisation barbare !

Tout est cycle dans l’univers, et de même que la nuit succède au jour, les astres se croisent et se recroisent au cours des révolutions cosmiques.

Se peut-il  qu’une légende ne transporte pas au moins une part de vérité ?

Un vent nouveau serait-il en train de balayer notre planète ?

Un vent séparateur qui moissonnerait en chacun de nous la part de pure humanité, tout en détruisant le moindre soupçon d’un reste de barbarie ?

La seule question qui devrait nous importer alors, est celle de savoir laquelle de ces deux parts en nous l’emporterait ?

Car notre survie dépendrait alors, outre de notre capacité à habiter notre corps, du degré de compassion que nous aurons développée en nous-mêmes.

La création serait-elle un courant alternatif, une respiration entre la conscience séparée et l’inconscience unifiée, où bientôt va renaître l’Esprit Originel, qui infusera dans la matrice, telle une bouffée d'oxygène,  la mémoire de l’intention première ?

Tout ce qui n’était qu’égarement par rapport à cette intention première serait alors irrémédiablement détruit.

  

Une destruction inéluctablement aura lieu, et elle pourrait bien être terrible si nou n'y prenons garde !

Sans avoir à chercher trop loin, n'avons nous pas chacun à abandonner quelque chose de nous-mêmes pour entrer dans la ronde harmonieuse de la vie ? 

Vivre, c’est garder une mémoire.

Aujourd’hui il est demandé à l’espèce humaine, pour garder cette mémoire, de changer de direction : de cesser d’aller dans le sens de la mort qui est celui de la destruction, pour aller dans celui de la vie qui est celui de la bienheureuse jouissance.

Peut-être alors nous serait-il donné de vivre une mutation aussi profonde que celle qui fit sortir l’espèce de l’eau en transformant en bronches ses branchies, et devrions nous apprendre les nouveaux paradigmes de la vie, nous apercevant que bien des choses sont à notre portée quand nous créons par ailleurs tant de besoins illusoires ?

  

Illusoire le besoin que j’ai de toi, cher visiteur, mon amie, mon ami, cher public mon amour ?

 

Non ! Celui là, aussi réel que celui de l’indispensable solitude !

Une autre respiration de l’univers, un balancement entre le besoin de partage et celui d’introspection.

Puiser en toi l’inspiratrice énergie qui permette d’affiner une forme.

 

Que serais-je  sans toi ?

C’est toi qui me nourrit !

 

Au figuré comme au propre d’ailleurs !

Merci et merci encore de m’avoir permis de traverser toutes ces années en exerçant une passion, même si cette passion, pour toi, fut plus d’une fois dérangeante !

Je t’ai trouvé rieur ou boudeur, teigneux ou généreux, au fil des jours et au gré de tes humeurs pendant toutes ces années de ma première école de musique que fut la rue, que je retrouve encore avec plaisir.

Et si j’éprouve une grande joie à pouvoir promener mes mains sur le clavier du piano, et si je goûte le privilège d’être à l’abri des rudes intempéries, croiser ton regard ou échanger avec toi quelques paroles est une chose qui me manque, je dois te l’avouer, au cours des longs mois de l’hiver…

 

Ces longs mois qui pourtant passent si vite !

Voici passée déjà la Saint Valentin, et je ne t’ai pas donné la moindre nouvelle sur ce blog depuis le début de janvier…

Non pas que je n’aie rien fait depuis la dernière fois où je te disais que je t’en dirais plus sur une réalisation en cours.

Il s’agit en fait d’un petit disque de piano que j’ai réalisé pour souhaiter la bonne année à mes amis… et aussi pour te donner l’occasion de continuer à me soutenir dans une démarche qui se veut à la fois artistique et humaniste !!!

Car je dois bien dire que mon escarcelle est acculée à une maigre platitude durant ce temps d’isolement et de repli plus ou moins forcé par les frimas de l’hiver, quand les factures accusent, elles, plutôt une tendance certaine à l’inflation…

 

Mais j’aurais bien tort de me plaindre, quand je pense à tous ceux de mes congénères, qui pour certains, meurent littéralement de faim ou de froid ! 

 

Il n’empêche, j’ai créé cette collection « sur les chemins de l’errance » qui se veut être, à défaut de la délivrance d’une œuvre prétendant à la perfection de sa forme, la livraison d’une quarantaine de minutes de musique modeste qui est le chemin ordinaire d’un apprenti musicien. (La phrase du jour du calendrier perpétuel que j’ai reçu à Noël, est de cet autre grand poète oriental que fut Rabindranâth Tagore qui nous dit : "Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.")

C’est donc un ouvrage rapide que j’ai décidé de réaliser un peu sur un coup de tête, pour souhaiter la bonne année à mes amis, et qui j’espère vaut les dix euro que tu débourseras peut-être pour me permettre de continuer dans ma voie et de t’en livrer un autre, cheminement en compagnie d’un autre instrument,  dans un peu de temps…

 

Si tu ne l’as pas encore reçu, tu peux en écouter un extrait ici même.

Tout spécialement à l’intention de mes amis, (je vous ai nombreux et je n’ai pas pu vous en envoyer un à tous) j’ai décidé que pour toute commande, un cd serait offert : ceci jusqu’à la fin de l’hiver.

Tu peux le commander dès maintenant  sur la page de mon magasin en ligne, ou en m’envoyant un chèque à :  

Troubadour Olivier d’Icarie

BP 24

88220 Xertigny

 

 

J’ai décidé d’autre part, comme tout un chacun, de me présenter cette année au suffrage universel, et je propose donc de m’élire comme nouveau Président de la République s’il est jugé que le modèle de société et le programme que je propose valent le coup d’une expérimentation !

Il n’est pas besoin que je développe ici plus avant ma proposition que tu découvriras dans le détail en parcourant mon site Atelier Le MAT que j’ai entièrement remanié pour l’occasion.

Si le travail est loin d’être terminé, ce site est le fruit d’une élaboration minutieuse destinée à offrir l’image la plus conforme possible d’une pensée longuement méditée.

Il y a encore de nombreux enregistrements à réaliser et à mettre en place, et cela demande énormément de temps, mais je t’invite dès à présent à lui consacrer un peu de ton temps et à considérer le plus sérieusement du monde les propositions qu’il contient : il y va de ton avenir, de NOTRE AVENIR !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 08:33

Debout les rebelles

Car notre heure a sonné :

Liberté nous appelle

Que la vie nous a donnée !

 

Ne laissons pas sombrer

La mémoire de nos pères

Qui coule dans nos veines

Et laissons se cabrer

Ce sang exempt de haine :

Nous sommes tous frères

Et luttons depuis tant de siècles

Pour ce jour qui fut nôtre

Que l’ignorance exècre

Mais qui bientôt sera le notre !

 

Ils ne peuvent rien contre nous

Car nous sommes plus que ce corps

Ils veulent nous tenir sous leur joug :

Levons nous ! Formons un autre corps !

 

Nos pères sont morts pour la Liberté

Nous aimons la vie et la volupté

Qu'ils nous donnent des ailes

Si encore il faut mourir pour Elle !

 

Debout les rebelles

Car notre heure a sonné !

Ne nous laissons plus faire

La vie est belle

Elle est le bien que ueiŒ nous a donné

Elle nous appartient et nous sommes Frères !

 

 

 

 

Mes amis, mes amours,

Vous êtes si nombreux à guetter sur mon site la moindre de mes nouvelles… ces derniers jours ont dû vous paraître bien longs…

Veuillez me pardonner !

Je ne vous ai pas oubliés, mais j’étais accaparé par une autre occupation qui ne me laissa guère de temps pour autre chose.

Je vous en dirai plus dans quelque temps…

J’espère que vous avez passé de bons temps de réveillons…

Puissions nous faire bientôt le « réveillon » des « éveillés »

 

2012 : nous y voilà !

Que nous réserve cette année mythique ?

Sauf à savoir très bien surfer, nous pouvons pour le moins craindre une grosse vague…

Car ne nous leurrons pas : la nature nous laisserait-elle une chance de vie, les hommes en feraient-ils de même ?

Que nous voulions ou non le reconnaître, nous sommes à un moment crucial de notre histoire.

L’heure des choix est en train de sonner.

Les choix individuels et les choix de société.

La société est le reflet de nos choix individuels.

Il ne nous reste que peux de temps pour offrir l’image d’une humanité digne.

Nul ne peut dire la solution, mais la solution est à l’intérieur de chacun d’entre nous.

Si nous comprenions individuellement les simples lois d’amour, de partage et d’harmonie, nul doute que le visage de l’humanité serait autre que celui qu’il offre de l’immonde misère à qui veut et peut le regarder.

Le nombre a-t-il tant le goût de la misère ?

Le nombre jusqu’à ce jour en vérité a le goût de la paresse et de l’ignorance, et il est pris dans le joug de la peur qui lui fait préférer la paix à la Liberté, l’esclavage à la mort.

Lorsque le fruit gorgé d’eau pend à l’arbre, il ne faut pas être un grand devin pour prédire qu’il va bientôt tomber…

Une antique mémoire est en train de se réveiller dans nos veines.

Nous sommes des milliers, des millions peut-être à nous souvenir de ce que nous sommes.

Mais il est vrai que le temps presse !  

Nous devons cesser enfin de trop souvent vouloir avoir raison les uns contre les autres : le temps n’est-il pas venu enfin d’avoir raison les uns avec les autres ?

Il n’y a pas de problème économique : il n’y a qu’un problème d’humanité.

Le véritable problème, ce n’est pas l’économie, c’est la démographie, et en cela nous avons atteint la mondialisation car le problème est devenu effectivement global.

Et là nous ne pouvons pas douter que si l’homme lui-même ne sait résoudre ce problème, la Nature s’en chargera.

Il existe des rumeurs selon lesquelles ceux à qui nous sommes soumis depuis des générations ont déjà « leur » solution…

Cela fait froid dans le dos et faisons en sorte que cette rumeur ne soit qu’un mauvais rêve que nous sommes en train de quitter en nous éveillant à une autre réalité.

La paresse n’est elle pas l’un des péchés capitaux ?

Oui, il peut être dur de se réveiller quand nous appelle l’endormissement et son doux laisser aller, mais à force de volonté, si nous sommes conscients de notre mauvais rêve, nous pouvons accéder à une autre réalité.

 

Alors 2012, année de profond changement ?

Je ne puis en tout cas que l’espérer.

Comme j’espère que ce changement prédit, tant attendu, aille dans le sens de la vie et s’effectue avec le moins de souffrance et de perte possible.

Il est un temps où tout est en place, où tout coïncide ; c’est quand «ce qui est en bas est comme ce qui est en haut» : Justice alors peut se faire ; c’est une sorte de point zéro, l’émergence d’une nouvelle image au sein de l’univers dans la réalisation d’une antique et immortelle pensée…

Sans doute est il temps de laver notre robe à l’eau d’une bonne conscience, car quand paraît sa Majesté La Justice, c’est toujours un grand choc pour tout ce qui n’est pas blanc comme neige…

 

L’homme est si grand et pourtant si infime…

 

Puisse-t-il être pour longtemps encore digne de vie !

 

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:38

si nous donnons des allumettes à nos enfants pour jouer ?

 

Nos élites semblent s’ébahir d’une délinquance de la rue toujours grandissante, où de jeunes adultes, voire des adolescents n’hésitent plus à s’armer et à user de véritables outils de mort pour des butins parfois dérisoires, et s’empressent de désigner et fustiger une jeunesse qui a perdu le sens des limites…

Mais dans quelle mesure une jeunesse est-elle responsable de sa propre culture ?

Ces enfants sont-ils venus au monde déterminés déjà à semer le désordre, la terreur et la violence ?

La vérité est que ces enfants sont nés dans le milieu déjà de la terreur et de la violence et que s’ils en ont connu, n’ont connu de limites que coercitives.

Ils ne font que reproduire dans la réalité les jeux virtuels que la génération de leurs parents leur a mis entre les mains depuis leur plus jeune âge, totalement privés d’éthique et de morale, où l’on perd sa vie comme on la gagne, juste en appuyant sur un bouton, où supprimer l’un de ses semblables est un acte aussi coutumier que celui de s’alimenter ou respirer, où tout code de bonne conduite sociale a complètement disparu et où l’adresse se mesure à la faculté de  détruire autour de soi…

Il est aisé, une fois que l’on s’est bien « enrichi » en abreuvant le monde et « son marché » de telles insanités, de montrer du doigt une jeunesse dévoyée et une délinquance de plus en plus flagrante !

Mon propos n’est pas de défendre ou justifier ce que je reconnais comme un véritable fléau de notre société, mais de désigner les véritables coupables d’un tel état de fait : ceux là mêmes qui nous portent un discours toujours plus sécuritaire et qui préconisent la construction de prisons toujours plus grandes et plus nombreuses pour régler le problème !

Le véritable problème est un problème d’éducation qui est certes bien difficile à résoudre à présent qu’il est installé par une génération d’inconscients déshumanisés avec la complicité de parents dépourvus de sens critique ou dans l’impossibilité de réagir, et que le temps a rattrapé !

Notre monde est le reflet des moyens mis en œuvre pour sa réalisation.

Les gouvernants sont les premiers responsables de l’état d’une société car c’est de leur politique que découlent les orientations suivies par un peuple.

Or il est clair que les gouvernements successifs n’ont eu pour rôle, depuis des générations, que de favoriser une certaine classe de la population représentée aujourd’hui par l’ordre de la finance et le pouvoir monétaire ; il n’est qu’à juger : la politique aujourd’hui est à fermer 56 services de chirurgie sur 87 pour cause de non rentabilité !

Peut être comprendrons nous un jour que l’éducation est d’abord une question d’exemple, et qu’une plus value ne se définit pas toujours en termes financiers ?

 

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Published by Troubadour Olivier d'Icarie - dans Société
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 07:15

Si les pouvoirs publics montrent peu de zèle à sauvegarder la sécurité du citoyen ordinaire, ils se révèlent en revanche d’une efficacité remarquable pour ce qui est d’empêcher ce même citoyen ordinaire de sortir du cadre aussi stricte qu’adaptable d’une loi souvent aveugle et inique, et si le métier de détrousseur publique a encore de beaux jours devant lui, celui de troubadour en revanche est toujours assidûment pourchassé : le coup de téléphone de quelque employé notable de la ville au service de la police municipale pour l’informer de la venue de l’un de ces dangereux accapareurs de l’espace publique à la porte de son établissement est suffisant pour voir arriver quelques minutes plus tard les représentants de cet « ordre démocratique »

Ainsi, je pensais avoir ma place à l’entrée de la nouvelle BMI de notre bonne ville d’Epinal : si le lieu est bruyant à cause de la circulation toute proche, et de ce fait un peu pénible pour le musicien, il présente en revanche l’intérêt de la croisée des cultures.

Ainsi, voyant arriver mon couple préféré de policiers de la ville, je pensais dans ma naïve et innocente insouciance que quelque affaire les appelait à l’intérieur de l’édifice culturel… Mauvaise appréciation : c’était à l’extérieur qu’une affaire urgente les appelait, et l’échange, pour amical qu’il fut, n’avait pas pour unique objet celui des respectives et respectueuses salutations…

Rire ou pleurer de tant d’obscurantisme ? Accuser le coup dans un premier temps comme toujours… Et bien vite enterrer cette folle idée, ce crédule et présomptueux espoir de pouvoir exercer de temps en temps durant les rigueurs hivernales à l’intérieur même du bâtiment !

J’ai donc rangé mon violoncelle et je suis allé à l’intérieur de ce lieu feutré qui invite à la flânerie et à la découverte, où je conçois fort bien qu’un fond musical, fut-il discret et harmonieux puisse être dérangeant : je suis pour ma part incapable de lire et d’écouter de la musique dans un même temps.

J’ai eu la chance de pouvoir féliciter pour son zèle citoyen la personne responsable du lieu, à qui je reconnais le mérite d’avoir bien voulu se déplacer pour me rencontrer, et qui m’a heureusement bien vite rassuré sur un point au moins : ce n’est ni mon établissement devant l’entrée de la bibliothèque ni ma musique qui dérange, et ma contribution à la culture qui trouve ici un espace privilégié pour l’expression de sa pluralité n’est pas remise en cause ; la seule chose qui dérange est que le public soit invité par la présence de mon escarcelle à contribuer en retour à mon existence ; l’intolérable en fait est que je puisse n’exister que de manière réellement démocratique, puisque rémunéré directement par la contribution libre des personnes touchées par mon art, ce que j’appelle le mécénat populaire !

Le message enfin est clair !

Et ouf ! l’art est sauf !

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 07:40

 

En fait, c’était un véritable cauchemar pour la France.

Un cauchemar pour nous Français, qui nous retrouvions avec un savoir faire de pointe tout à coup devenu obsolète, des milliers d’emplois remis en jeu, autant de familles confrontées à l’incapacité de rembourser ses emprunts, menacées même d’aller grossir le flot perpétuel de ceux qui se retrouvent à la rue.

Non seulement des inconscients étaient parvenus à faire abandonner la filière nucléaire pour la production de l’énergie indispensable au bon fonctionnement de nos grille-pain, mais comble de l’inconséquence, ces mêmes individus se réclamant de l’humanisme le plus suranné, par on ne sait quel tour de passe-passe avaient réussi à faire cesser toute guerre dans le monde !

C’était ainsi le fleuron de notre industrie, les secteurs privilégiés que nous avions su développer avec tant de génie, notre fierté nationale que ces insensés rétrogrades avaient fait choir sans état d’âme, sans même une pensée pour leurs propres enfants peut-être qu’ils privaient ainsi de leur bel avenir !

C’est le bruit de la rue qui m’a réveillé…

Pour le coup : c’en était trop ! Le peuple s’était mobilisé comme jamais auparavant pour défendre ses emplois, et des manifestations monstres se déroulaient dans toutes les villes du pays qui se trouvait au bord de la révolution : car en plus des emplois directs, c’étaient des milliers, des millions d’autres emplois induits dans des secteurs aussi variés que ceux de la recherche, de la communication, l’industrie de la pharmacie, celle de la chirurgie, de la prothèse…jusqu’à celle -pardonnez moi l’horreur ! de la pompe funèbre : tous les secteurs, c’est sûr allaient être touchés !

C’est donc au son du cri du slogan « RENDEZ NOUS NOS EMPLOIS ! » que scandaient ces travailleurs dépossédés de leur alimentaire occupation que je me suis réveillé.

Et alors je suis revenu à la saine réalité : ce n’était heureusement que le bruit de la bouilloire électrique que j’avais oublié de débrancher qui se mettait à chanter…

Enfin soyez rassurés : nous ne sommes pas encore sortis de la filière nucléaire pour faire marcher nos grille-pain, et les guerres n’ont pas par magie cessé cette nuit !

Tout va bien !

Ce n’était qu’un rêve…

Un cauchemar pour la France, et pour nous les Français !

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 07:28

et non la monnaie qui crée la richesse :

 

 

 

il n’y a besoin d’aucune masse monétaire

pour la création d’une richesse publique !

 

 

 

 

 

Les seuls facteurs en jeux sont

 

 

le temps

et

la force de travail !

 

 

 

 

 

La monnaie est le simple moyen d’échanger des richesses,

elle n’est pas la richesse en elle-même !

 

 

La vie ne se crée pas par la force de la monnaie :

elle se crée par la magie de la nature !

 

 

de même la richesse ne se crée pas par la magie des chiffres,

elle se crée par la force du travail !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les individus

 SONT 

   la richesse

 d'une collectivité !

 

 

 

 

 

 

 

que cette collectivité soit globale, nationale ou familiale.

 

 

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:53

ainsiprletr 

des millions peut-être à nous indigner

de l’état de notre monde

et à avoir accumulé

une certaine force intérieure

qui signe notre indépendance

nous allons pouvoir nous lever

pour nous relever

et pour construire ensemble

le monde qui nous ressemble !

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