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En direct de la roulotte

16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:03

Cher visiteur

Cher Amie, cher ami

Cher Public

Cher Amour !

 

Oui, Cher Amour... car c’est bien toi, la multitude, mon véritable amour !

 

Le poète Khalil Gibran nous dit

 

            Ouvre l’œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages.

            Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

 

C’est que nous sommes tous liés par la Nature, et je suis bien obligé de chercher ce qu’il y a de commun entre celui que je pourrais considérer comme le plus mauvais des hommes, et moi-même. Car comme la science commence à l’admettre, le monde étant holographique, il y a forcément une part de l’autre en moi-même, et cela nous mène nécessairement à la compassion qui est le véritable amour.

Aussi nombreuses puissent être les choses ou même les valeurs qui nous séparent, il y a au moins une condition qui nous unit, et l’autre a toujours quelque chose à me dire.

Non pas que je doive tout accepter de l’autre !

Mais ce que je rejette en lui, je dois m’assurer de le rejeter aussi de moi-même !

Nous ne pouvons aller dans le sens de la vie sans abandonner une partie de nous-mêmes.

Ceci est vrai aussi bien au niveau individuel qu’au niveau de l’espèce.

De même qu’il est demandé à chacun d’entre nous de nous parfaire dans le cours de la vie, il est demandé à l’espèce humaine de se parfaire dans le cours des civilisations.

Je suis d’accord avec le fait que toutes les civilisations ne se valent pas et je dis que CELLE de l’humanité actuelle n’est pas un exemple de civilisation avancée, pour ne pas dire qu’elle est un bon exemple de civilisation barbare !

Tout est cycle dans l’univers, et de même que la nuit succède au jour, les astres se croisent et se recroisent au cours des révolutions cosmiques.

Se peut-il  qu’une légende ne transporte pas au moins une part de vérité ?

Un vent nouveau serait-il en train de balayer notre planète ?

Un vent séparateur qui moissonnerait en chacun de nous la part de pure humanité, tout en détruisant le moindre soupçon d’un reste de barbarie ?

La seule question qui devrait nous importer alors, est celle de savoir laquelle de ces deux parts en nous l’emporterait ?

Car notre survie dépendrait alors, outre de notre capacité à habiter notre corps, du degré de compassion que nous aurons développée en nous-mêmes.

La création serait-elle un courant alternatif, une respiration entre la conscience séparée et l’inconscience unifiée, où bientôt va renaître l’Esprit Originel, qui infusera dans la matrice, telle une bouffée d'oxygène,  la mémoire de l’intention première ?

Tout ce qui n’était qu’égarement par rapport à cette intention première serait alors irrémédiablement détruit.

  

Une destruction inéluctablement aura lieu, et elle pourrait bien être terrible si nou n'y prenons garde !

Sans avoir à chercher trop loin, n'avons nous pas chacun à abandonner quelque chose de nous-mêmes pour entrer dans la ronde harmonieuse de la vie ? 

Vivre, c’est garder une mémoire.

Aujourd’hui il est demandé à l’espèce humaine, pour garder cette mémoire, de changer de direction : de cesser d’aller dans le sens de la mort qui est celui de la destruction, pour aller dans celui de la vie qui est celui de la bienheureuse jouissance.

Peut-être alors nous serait-il donné de vivre une mutation aussi profonde que celle qui fit sortir l’espèce de l’eau en transformant en bronches ses branchies, et devrions nous apprendre les nouveaux paradigmes de la vie, nous apercevant que bien des choses sont à notre portée quand nous créons par ailleurs tant de besoins illusoires ?

  

Illusoire le besoin que j’ai de toi, cher visiteur, mon amie, mon ami, cher public mon amour ?

 

Non ! Celui là, aussi réel que celui de l’indispensable solitude !

Une autre respiration de l’univers, un balancement entre le besoin de partage et celui d’introspection.

Puiser en toi l’inspiratrice énergie qui permette d’affiner une forme.

 

Que serais-je  sans toi ?

C’est toi qui me nourrit !

 

Au figuré comme au propre d’ailleurs !

Merci et merci encore de m’avoir permis de traverser toutes ces années en exerçant une passion, même si cette passion, pour toi, fut plus d’une fois dérangeante !

Je t’ai trouvé rieur ou boudeur, teigneux ou généreux, au fil des jours et au gré de tes humeurs pendant toutes ces années de ma première école de musique que fut la rue, que je retrouve encore avec plaisir.

Et si j’éprouve une grande joie à pouvoir promener mes mains sur le clavier du piano, et si je goûte le privilège d’être à l’abri des rudes intempéries, croiser ton regard ou échanger avec toi quelques paroles est une chose qui me manque, je dois te l’avouer, au cours des longs mois de l’hiver…

 

Ces longs mois qui pourtant passent si vite !

Voici passée déjà la Saint Valentin, et je ne t’ai pas donné la moindre nouvelle sur ce blog depuis le début de janvier…

Non pas que je n’aie rien fait depuis la dernière fois où je te disais que je t’en dirais plus sur une réalisation en cours.

Il s’agit en fait d’un petit disque de piano que j’ai réalisé pour souhaiter la bonne année à mes amis… et aussi pour te donner l’occasion de continuer à me soutenir dans une démarche qui se veut à la fois artistique et humaniste !!!

Car je dois bien dire que mon escarcelle est acculée à une maigre platitude durant ce temps d’isolement et de repli plus ou moins forcé par les frimas de l’hiver, quand les factures accusent, elles, plutôt une tendance certaine à l’inflation…

 

Mais j’aurais bien tort de me plaindre, quand je pense à tous ceux de mes congénères, qui pour certains, meurent littéralement de faim ou de froid ! 

 

Il n’empêche, j’ai créé cette collection « sur les chemins de l’errance » qui se veut être, à défaut de la délivrance d’une œuvre prétendant à la perfection de sa forme, la livraison d’une quarantaine de minutes de musique modeste qui est le chemin ordinaire d’un apprenti musicien. (La phrase du jour du calendrier perpétuel que j’ai reçu à Noël, est de cet autre grand poète oriental que fut Rabindranâth Tagore qui nous dit : "Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.")

C’est donc un ouvrage rapide que j’ai décidé de réaliser un peu sur un coup de tête, pour souhaiter la bonne année à mes amis, et qui j’espère vaut les dix euro que tu débourseras peut-être pour me permettre de continuer dans ma voie et de t’en livrer un autre, cheminement en compagnie d’un autre instrument,  dans un peu de temps…

 

Si tu ne l’as pas encore reçu, tu peux en écouter un extrait ici même.

Tout spécialement à l’intention de mes amis, (je vous ai nombreux et je n’ai pas pu vous en envoyer un à tous) j’ai décidé que pour toute commande, un cd serait offert : ceci jusqu’à la fin de l’hiver.

Tu peux le commander dès maintenant  sur la page de mon magasin en ligne, ou en m’envoyant un chèque à :  

Troubadour Olivier d’Icarie

BP 24

88220 Xertigny

 

 

J’ai décidé d’autre part, comme tout un chacun, de me présenter cette année au suffrage universel, et je propose donc de m’élire comme nouveau Président de la République s’il est jugé que le modèle de société et le programme que je propose valent le coup d’une expérimentation !

Il n’est pas besoin que je développe ici plus avant ma proposition que tu découvriras dans le détail en parcourant mon site Atelier Le MAT que j’ai entièrement remanié pour l’occasion.

Si le travail est loin d’être terminé, ce site est le fruit d’une élaboration minutieuse destinée à offrir l’image la plus conforme possible d’une pensée longuement méditée.

Il y a encore de nombreux enregistrements à réaliser et à mettre en place, et cela demande énormément de temps, mais je t’invite dès à présent à lui consacrer un peu de ton temps et à considérer le plus sérieusement du monde les propositions qu’il contient : il y va de ton avenir, de NOTRE AVENIR !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Troubadour Olivier d'Icarie
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